Fauteuils d'allaitement
Sur un fauteuil d'allaitement, tout se joue sur la hauteur des accoudoirs. S'ils sont trop bas, l'épaule qui porte le bébé travaille en continu pendant vingt minutes, plusieurs fois par nuit. C'est ce point, et non le rembourrage, qui distingue un bon modèle.
Les accoudoirs portent le bras, pas le coude
Pendant une tétée, l'avant-bras soutient la tête du bébé à hauteur de poitrine. Si l'accoudoir est trop bas, l'épaule compense et se contracte ; trop haut, le poignet casse. La bonne hauteur place l'avant-bras à l'horizontale, coude au corps. Les accoudoirs larges et légèrement rembourrés valent mieux que les accoudoirs fins, même très design. Un coussin d'allaitement corrige partiellement un mauvais fauteuil, jamais complètement.
Bascule ou fixe
Les modèles à bascule ou à glissière — le fauteuil coulisse d'avant en arrière plutôt que de basculer — apportent un balancement qui aide beaucoup d'enfants à s'endormir. Le glisseur est plus silencieux et plus stable qu'une bascule sur arceaux, et il ne pince pas les doigts. Vérifiez le bruit du mécanisme : à trois heures du matin, un grincement réveille tout le monde.
Le repose-pieds n'est pas accessoire
Surélever les pieds de quelques centimètres remonte les genoux et ramène le bébé vers la poitrine, ce qui soulage d'autant les bras et le dos. Un repose-pieds assorti ou un petit tabouret change la posture plus efficacement qu'un coussin supplémentaire.
Après l'allaitement
Ce fauteuil sert deux à trois ans dans cette fonction, puis devient un siège de chambre. Un revêtement déhoussable et lavable est presque indispensable pendant la première période et prolonge la vie du meuble ensuite. Si l'usage suivant est la lecture, comparez avec un fauteuil de lecture à dossier haut ; pour la chambre de bébé, l'ensemble se complète d'un lit à barreaux et d'un plan à langer.