Draps et accessoires
Le linge de lit se choisit sur des cotes, pas sur des photos : la largeur de la couette dépend du tombant, la hauteur du drap-housse de l'épaisseur du matelas, et la protection du matelas d'un arbitrage entre imperméabilité et respirabilité.
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Les couettes : la règle du tombant
Largeur du couchage plus deux fois 30 cm. Un lit de 140 appelle donc une couette de 220x240, un lit de 180 ou 200 une 240x260. C'est ce débord qui empêche la couette de découvrir le dormeur au premier mouvement. La chaleur, elle, se règle sur la température de la pièce et pas sur la saison — le détail est sur la page couettes.
Les draps : le tissage décide de la sensation
Percale, satin ou lin donnent trois draps sans rapport les uns avec les autres, à coton égal. Et sur un drap-housse, c'est la hauteur de bonnet qui commande : un matelas de 25 cm plus un surmatelas dépasse la plupart des modèles courants, taillés pour 25 ou 27 cm. La page draps détaille les armures et le comptage des fils, qui se fait au centimètre carré et non au pouce.
Protéger le matelas : un arbitrage, pas un produit
Imperméable ou respirant, on ne peut pas avoir les deux : une membrane qui arrête les liquides freine aussi la vapeur d'eau que le corps relâche chaque nuit. La famille protège-matelas couvre les quatre réponses possibles, de l'alèse posée à la housse intégrale qui enferme le couchage sur six faces contre les acariens et les punaises.
Le traversin, souvent mal employé
Il traverse le lit, son garnissage fuit sous la tête et il ne maintient pas la nuque. Sa vraie fonction est le calage : appui lombaire assis, jambes surélevées, oreillers rehaussés. Les traversins en plumes tiennent mieux sous la charge, ceux en microfibres se lavent à 60°.