Literie enfant et bébé
Sur le couchage d'un tout-petit, les critères sont d'abord soustractifs : ce qu'on ne met pas dans le lit compte plus que ce qu'on y met. Avant un an, ni oreiller, ni couette, ni cale-bébé, ni tour de lit matelassé — la gigoteuse remplace tout.
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Les deux cotes de sécurité
Elles priment sur tout critère de confort. L'écart entre barreaux doit rester compris entre 4,5 et 6,5 cm : en dessous un membre se coince, au-dessus la tête passe. Et le matelas doit remplir le cadre avec au maximum deux doigts de jeu de chaque côté. Mesurez l'intérieur du lit, les cadres varient de plusieurs millimètres d'une marque à l'autre.
Ferme, et pas moelleux
L'instinct pousse au contraire. Une surface qui s'enfonce sous la tête d'un nourrisson qui se retourne empêche la respiration : le matelas doit rester plat et ferme, sans surmatelas ni protection épaisse tant que l'enfant ne se retourne pas seul. Le détail des accessoires réellement utiles — et de ceux qui sont aujourd'hui déconseillés — est sur la page accessoires literie bébé.
Le passage au grand lit
Vers deux ou trois ans, l'enfant sort seul de son lit : l'enjeu n'est plus de l'en empêcher mais de rendre l'opération sans danger. Un couchage bas y suffit et rend la barrière inutile. La famille lits enfant couvre ce passage, du lit cabane au ras du sol au lit évolutif qui s'allonge — à condition que son kit d'extension existe vraiment.
Le matelas engage dix ans
Celui qui inaugure le grand lit y dormira jusqu'à l'adolescence, avec quarante kilos de plus au bout. Il se choisit donc pour l'adolescent à venir, pas pour l'enfant du moment : une forte densité tient la durée, un premier prix s'affaisse avant la fin. Et un protège-matelas imperméable respirant se pose dès le premier jour — une seule nuit d'accident imprègne un matelas durablement.