Matelas clic clac
Le matelas d'un clic-clac est contraint par le mécanisme : l'épaisseur admise dépasse rarement 13 à 15 cm, sinon le canapé ne se referme plus. C'est cette limite, et non la qualité de la mousse, qui explique l'inconfort ressenti après quelques nuits consécutives.
L'épaisseur est plafonnée par le pliage
Un clic-clac bascule son dossier à l'horizontale : le matelas doit se plier ou se replier sur lui-même, et l'ensemble doit tenir dans la caisse une fois refermé. Les fabricants indiquent une épaisseur maximale, généralement entre 13 et 15 cm. La dépasser empêche la fermeture ou force le mécanisme. C'est la première cote à relever avant de remplacer un matelas usé.
La barre transversale
Sur beaucoup de modèles, l'articulation passe sous le milieu du couchage. Avec un matelas fin ou tassé, on la sent au niveau des reins — c'est le défaut le plus signalé sur ce type de couchage. Une mousse à haute densité, plus de 30 kg/m³, répartit mieux la charge qu'une mousse standard de même épaisseur et masque la barre plus longtemps.
Quotidien ou occasionnel
Pour quelques nuits par an, un clic-clac fait le travail. Pour un couchage quotidien, la contrainte d'épaisseur le disqualifie face à un rapido, seul mécanisme de canapé convertible qui accepte un vrai matelas de 15 à 18 cm. Un lit escamotable reste la meilleure réponse dans un studio.
Améliorer l'existant
Si le canapé est en place et le matelas correct, un surmatelas en mémoire de forme fin ajoute de l'accueil sans empêcher la fermeture — à condition de le retirer chaque matin. Un surmatelas en microfibres d'au moins 500 g/m² fait le même office pour moins cher. Le matelas de BZ obéit à des contraintes voisines mais se plie en trois, pas en deux.