Matelas gonflables simple
Un matelas gonflable se juge sur une seule chose : sa capacité à tenir la pression jusqu'au matin. Beaucoup sont confortables au coucher et affaissés au réveil — c'est le motif de déception numéro un, et il se prévoit en regardant la structure interne plutôt que l'épaisseur annoncée.
Colonnes ou boudins, la différence est structurelle
À l'intérieur, deux constructions. Les boudins longitudinaux, les plus courants et les moins chers, répartissent mal la charge : le corps s'enfonce entre deux boudins. Les colonnes — des cloisons verticales reliant le dessus et le dessous — donnent une surface bien plus plane et une meilleure tenue sous le poids. C'est ce qui sépare un matelas d'appoint acceptable d'un matelas qu'on ne rachète pas l'année suivante.
La perte de pression : normale ou anormale
Une légère perte la première nuit est normale : le PVC se détend en s'étirant pour la première fois, et il suffit de regonfler. Ce qui doit alerter, c'est un affaissement qui se répète chaque nuit : là il s'agit d'une fuite, souvent au niveau d'une soudure ou de la valve. Testez le matelas gonflé pendant 24 heures avant de partir avec, pas la veille du départ.
Ce qu'on regarde ensuite
L'épaisseur du PVC, qui conditionne la résistance aux perforations. Le gonfleur : intégré et électrique, c'est confortable à la maison mais inutile sans prise ; à pied ou à pompe, c'est plus polyvalent. Et le revêtement supérieur — floqué ou non — qui change beaucoup la sensation et empêche le drap de glisser toute la nuit.
Selon l'usage
Pour le camping, l'isolation prime et l'autogonflant est souvent plus adapté : voyez notre comparatif de matelas de camping. Pour recevoir à la maison, le couchage d'appoint classique ou le pliable sont plus confortables. Notre sélection été réunit tous les couchages de plein air.