Lits superposés
Sur un lit superposé, l'épaisseur du matelas du haut n'est pas libre. La norme impose que la barrière dépasse d'au moins 16 cm le dessus du matelas : un modèle trop épais annule la protection et rend le couchage dangereux, quelle que soit la qualité du lit.
La règle des 16 centimètres
C'est le point le plus mal connu des acheteurs. La barrière du couchage supérieur doit dépasser d'au moins 16 cm le dessus du matelas une fois installé. Les fabricants indiquent donc une épaisseur maximale, souvent 15 ou 16 cm. Choisir un matelas plus épais parce qu'il est plus confortable revient à supprimer la barrière. Beaucoup de lits sont livrés avec un repère gravé sur le montant : il fait foi.
L'âge, pas la taille
Le couchage supérieur est déconseillé avant six ans, indépendamment de la taille de l'enfant. Ce n'est pas une question de gabarit mais de réveil nocturne : un enfant plus jeune descend l'échelle à moitié endormi. L'échelle elle-même doit être fixée, jamais amovible, avec des marches antidérapantes.
Ce qui distingue un bon lit superposé
La stabilité latérale se teste en poussant le montant : un lit qui bouge se desserre en quelques mois. Le bois massif tient mieux que le panneau, et les assemblages boulonnés mieux que les tourillons collés. Vérifiez que les boulons sont resserrables — le jeu apparaît toujours, la question est de savoir si on peut le rattraper.
Le matelas et l'alternative
Un matelas enfant en 90x190 dans l'épaisseur admise couvre les deux couchages. Si le besoin est de gagner de la place au sol plutôt que de coucher deux enfants, un lit mezzanine libère toute la surface inférieure. Pour un enfant seul dans une chambre standard, un lit cabane apporte le même effet ludique sans la contrainte de hauteur.