Lits mezzanines
Un lit mezzanine libère toute la surface au sol, mais impose deux mesures avant l'achat : la hauteur sous plafond, qui doit laisser au moins 80 cm au-dessus du matelas pour s'asseoir, et l'épaisseur maximale admise, plafonnée par la hauteur des barrières.
Deux hauteurs à mesurer, pas une
La première est la hauteur sous plafond : comptez le couchage, le matelas, puis au moins 80 cm d'espace libre au-dessus pour pouvoir s'asseoir dans le lit sans se cogner. La seconde est la hauteur sous mezzanine, qui détermine ce qu'on peut installer dessous — un bureau demande 1,40 m, une armoire davantage. Un modèle qui échoue sur l'une des deux devient inutilisable.
L'épaisseur du matelas est plafonnée
Comme sur un lit superposé, la barrière doit dépasser le dessus du matelas d'au moins 16 cm. Les fabricants indiquent une épaisseur maximale, généralement 15 à 18 cm. Un matelas plus épais paraît plus confortable et supprime la protection. Le repère est souvent gravé sur le montant du lit.
Stabilité et fixation murale
Une mezzanine haute oscille dès qu'on bouge dedans si elle n'est pas contreventée. Les bons modèles se fixent au mur par deux équerres : cette fixation n'est pas décorative, elle est structurelle. Vérifiez qu'elle est prévue, et que votre mur peut la recevoir — une cloison en plaque de plâtre exige des chevilles spécifiques, voire un renfort.
La chaleur monte
C'est le désagrément que personne n'anticipe : au niveau d'une mezzanine, il fait souvent trois à quatre degrés de plus qu'au sol. Un matelas qui ventile bien, une couette légère et l'aération de la pièce compensent en partie. Si la contrainte est de coucher deux enfants plutôt que de gagner de la place, un lit superposé est plus adapté ; pour un couchage d'appoint ponctuel, un couchage d'appoint évite l'installation permanente.