Lits enfant
Le lit qui suit le lit à barreaux se choisit sur sa hauteur au sol, pas sur son format. Assez bas, l'enfant se couche et se lève seul, et la barrière devient inutile. C'est ce critère qui rend la transition simple — ou qui la complique pendant deux ans.
Bas, donc autonome
Vers deux ou trois ans, l'enfant sort seul de son lit : la question n'est pas de l'en empêcher mais de rendre l'opération sans danger. Un couchage à 25 ou 30 cm du sol permet de descendre les pieds en premier. Au-delà de 45 cm, il faut une barrière — qui devient elle-même l'obstacle à escalader. Le lit cabane pousse cette logique jusqu'au bout avec un couchage au ras du sol et une ossature qui rassure ; sa contrepartie est un toit qui gêne pour border.
Un lit ordinaire ou un lit qui s'allonge
Un lit enfant classique en 90x190 accompagne jusqu'à l'adolescence : c'est le format à viser dès que la chambre le permet. Un lit évolutif part plus court et s'allonge par un kit — encore faut-il que ce kit existe vraiment et reste disponible dans cinq ans. Beaucoup de modèles dits évolutifs se contentent de perdre une barrière : ce sont des lits courts vendus avec un argument.
Le matelas engage dix ans
L'enfant qui inaugure le lit y dormira jusqu'à quinze ans en prenant quarante kilos. Un matelas enfant en 90x190 à forte densité tient la durée ; un premier prix choisi sur le gabarit du moment s'affaisse bien avant. Attention à l'épaisseur si le couchage est en hauteur : sur un lit superposé ou un lit mezzanine, la barrière doit toujours dépasser de 16 cm le dessus du matelas.
Ce qu'il faut prévoir dès le premier jour
Un protège-matelas imperméable respirant. Les accidents nocturnes concernent une part importante des enfants jusqu'à sept ou huit ans, et une seule nuit imprègne un matelas durablement.