Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct, mais il faut accepter les compromis
Design : discrète, passe partout, mais écran riquiqui
Batterie : vraie force, mais quelques doutes sur le long terme
Confort : on l’oublie facilement au poignet, sauf la nuit pour certains
Matériaux : sérieux sur le boîtier, plus discutable sur la longévité
Performance et usage au quotidien : fluide mais limité
Ce que propose vraiment la ScanWatch 2
Efficacité du suivi santé : sérieux, mais pas parfait
Points Forts
- Autonomie réelle de plusieurs semaines, très loin des montres à recharge quotidienne
- Suivi santé complet (ECG, SpO2, sommeil, respiration, température) dans un format discret
- Design de montre classique avec boîtier acier et verre saphir, passe bien au quotidien
Points Faibles
- Pas de GPS intégré, écran très petit et fonctions connectées limitées pour le prix
- Retours d’utilisateurs sur des batteries qui gonflent et montre non réparable hors garantie
- Présence d’un abonnement Withings+ pour profiter à fond des analyses avancées
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Withings |
Une montre pour la santé plus que pour les gadgets
J’ai testé la Withings ScanWatch 2 pendant quelques semaines, en remplacement d’une smartwatch plus classique type Wear OS. L’idée, pour moi, c’était simple : arrêter de recharger ma montre tous les soirs et avoir un suivi santé un peu sérieux sans un écran qui s’allume en permanence et qui vibre toutes les 2 minutes. Sur le papier, la ScanWatch 2 coche pas mal de cases : ECG, SpO2, température, suivi du sommeil, autonomie annoncée à 35 jours. En gros, une montre qui ressemble à une montre, mais qui fait un peu plus que juste donner l’heure.
Dans la vraie vie, c’est un peu plus nuancé. Oui, ça tient bien la charge, oui le suivi santé est plutôt complet, mais il y a aussi des compromis assez nets : écran minuscule, interface limitée, GPS via smartphone seulement, et quelques options payantes via le programme Withings+. Si tu viens d’une Apple Watch ou d’une Galaxy Watch, il faut clairement revoir tes attentes. On n’est pas dans le même délire.
Je vais essayer d’expliquer concrètement ce que ça donne au quotidien : au bureau, en sport, la nuit, et aussi côté fiabilité et confort. Pas de langage marketing, juste ce que j’ai ressenti en l’utilisant tous les jours. Il y a des trucs que j’ai vraiment bien aimés, et d’autres où je me suis dit « à ce prix-là, c’est un peu limite ».
Si tu cherches une montre pour lire tes messages, changer de musique, installer des applis, passe ton chemin, c’est clairement pas l’outil. Si par contre ton but c’est surtout de suivre ton cœur, ton sommeil, avoir une montre qui ressemble à une montre classique et la recharger le moins possible, là ça commence à devenir intéressant, malgré quelques défauts qui peuvent refroidir.
Rapport qualité-prix : correct, mais il faut accepter les compromis
La Withings ScanWatch 2 n’est pas donnée, surtout en version 38 mm. On est clairement dans le segment des montres connectées « premium », sans pour autant offrir tout ce que proposent les gros concurrents type Apple ou Samsung en termes de fonctionnalités. Du coup, la vraie question c’est : est-ce que le rapport qualité-prix tient la route ? Pour moi, ça dépend vraiment de ce que tu cherches.
Si ta priorité, c’est un look de montre classique, une grosse autonomie, et un suivi santé sérieux (ECG, SpO2, sommeil, respiration, température), là ça commence à être cohérent. Tu payes pour des capteurs avancés et pour un design qui passe bien au quotidien, pas pour un mini smartphone au poignet. Dans ce cadre-là, je dirais que c’est « franchement pas mal », même si ça reste cher. C’est le prix pour avoir une montre moins « gadget » dans l’apparence.
Par contre, si tu compares à d’autres montres connectées au même tarif, tu perds pas mal de choses : pas de GPS autonome, pas d’apps tierces, pas de paiement sans contact, écran minuscule, notifications limitées. Et derrière, tu as en plus la couche « abonnement Withings+ » si tu veux profiter de toutes les analyses avancées. Ça peut donner l’impression de payer deux fois : une fois la montre, une fois le service.
Ajoute à ça les retours sur la batterie qui gonfle pour certains utilisateurs, et le tableau n’est pas tout rose. Pour résumer : bon produit si tu sais exactement ce que tu veux (santé + autonomie + look discret) et que tu es prêt à accepter les limites. Si tu veux une montre connectée polyvalente ou que tu détestes les abonnements, il y a mieux pour le prix ailleurs.
Design : discrète, passe partout, mais écran riquiqui
Niveau design, c’est clairement un des points forts. La version 38 mm blanche fait très montre classique. Sur un poignet fin, ça rend bien, ça ne fait pas gros bloc de plastique comme certaines montres de sport. Le boîtier en acier inoxydable avec le verre saphir donne un côté sérieux, tu sens que ce n’est pas un gadget jouet. Au bureau ou en soirée, ça passe très bien, personne ne m’a demandé « ah c’est quelle smartwatch ? », on me demandait juste « c’est quoi comme montre ? ».
Par contre, il faut être conscient d’un truc : le petit écran OLED au centre est vraiment petit. Pour lire une notification ou une info un peu longue, ce n’est pas super confortable. Ça dépanne, mais tu ne vas pas lire un long SMS dessus sans soupirer. Pour consulter ton rythme cardiaque, lancer un sport, voir l’heure, ça va. Mais pour tout le reste, tu vas vite reprendre ton téléphone. C’est un choix de design : priorité au look de montre, pas au confort de lecture.
Les aiguilles analogiques, c’est joli, mais parfois un peu gênant : selon la position, elles peuvent masquer une partie de ce qui s’affiche sur l’écran. Ce n’est pas dramatique, mais ça arrive. Il y a aussi le cadran secondaire (le petit compteur d’activité) qui montre ton pourcentage d’objectif de pas. C’est sympa visuellement, mais ce n’est pas ultra précis, ça reste un indicateur grossier.
En résumé, côté design, j’ai bien aimé : c’est sobre, ça passe avec une tenue habillée ou un t-shirt, ça ne crie pas « objet connecté ». Par contre, cette approche a un prix : l’interface est limitée par la taille de l’écran et par les aiguilles. Si tu veux du visuel riche, plein de complications et un grand écran couleur, ce n’est pas le bon modèle.
Batterie : vraie force, mais quelques doutes sur le long terme
Sur l’autonomie, là clairement, on change de monde par rapport aux montres type Apple Watch ou Wear OS. Withings annonce jusqu’à 35 jours, et dans la vraie vie, on n’en est pas si loin si tu ne passes pas ton temps à lancer des mesures manuelles. En usage classique (notifications activées, suivi cardio continu, quelques séances de sport, suivi du sommeil), je suis plutôt autour de 20–25 jours sans recharger. Ce qui est déjà très confortable. On oublie presque le chargeur, et ça, ça fait du bien.
Le temps de charge est d’environ 2 heures pour passer de quasi vide à plein, ce qui reste raisonnable vu la durée derrière. La station d’accueil avec câble USB-C vers USB-A est simple à utiliser, la montre se pose dessus, ça tient bien. Tu n’as pas besoin de la recharger chaque nuit, donc tu peux garder le suivi du sommeil sans te prendre la tête pour trouver un créneau de charge.
Par contre, il y a deux bémols. Déjà, la fiche Amazon parle aussi de « durée de vie moyenne de la batterie : 24 heures », ce qui est un peu contradictoire avec les 35 jours. En pratique, mon expérience colle plus à la promesse de plusieurs semaines, donc je pense que la mention 24h est un reste d’une autre fiche. Le deuxième point, plus gênant, ce sont les retours d’utilisateurs sur des batteries qui gonflent après un certain temps, avec le fond de la montre qui se décolle et un appareil non réparable hors garantie.
Donc si on parle d’autonomie au quotidien, rien à dire : c’est franchement agréable, tu n’es plus esclave du chargeur. Si on parle de durée de vie de la batterie dans le temps, là il y a un vrai doute. Une montre qui tient 3 semaines mais qu’il faut jeter après 2–3 ans parce que la batterie a gonflé, ça fait réfléchir, surtout vu le prix. À garder en tête avant d’acheter.
Confort : on l’oublie facilement au poignet, sauf la nuit pour certains
Niveau confort, la ScanWatch 2 s’en sort plutôt bien, surtout en 38 mm. La taille est contenue, l’épaisseur reste raisonnable pour une montre connectée avec autant de capteurs, et le poids ne tire pas sur le poignet. En journée, je l’ai portée sans l’enlever, même derrière un clavier ou en réunion, sans être gêné. Le bracelet silicone/FKM est souple, ne gratte pas, et convient bien pour le sport ou la transpiration.
Par contre, comme avec toutes les montres de suivi santé, il faut la porter assez serrée pour que les capteurs soient fiables. Si tu la portes lâche comme une montre classique, les mesures de rythme cardiaque ou SpO2 peuvent être moins stables. Une fois ajustée, on s’y fait, mais ceux qui n’aiment pas sentir quelque chose bien plaqué au poignet peuvent être un peu gênés au début. La boucle est classique, rien de spécial à dire, ça tient bien.
La nuit, ça dépend beaucoup des gens. Perso, je la supporte, mais je la sens quand même, surtout si je dors sur le côté et que le poignet se retrouve coincé sous l’oreiller. L’avantage, c’est que la montre n’a pas un gros écran qui s’allume en pleine figure, donc niveau lumière, c’est assez discret. Mais si tu n’as pas l’habitude de dormir avec une montre, il faudra quelques nuits d’adaptation. Le poids reste raisonnable, donc ce n’est pas le pire modèle pour ça.
Sur une journée complète + nuit, je dirais que le confort est « franchement pas mal » pour ce type de produit. On est loin de la grosse brique sportive, et ça reste portable avec une chemise sans foutre le bazar sous le poignet. Si tu veux encore plus discret, il faudra peut-être regarder du côté des bracelets connectés fins, mais tu perdras le côté montre classique.
Matériaux : sérieux sur le boîtier, plus discutable sur la longévité
Sur les matériaux, la première impression est plutôt bonne. Le boîtier en acier inoxydable donne une vraie sensation de solidité. Le verre saphir à l’avant, c’est un vrai plus : au bout de plusieurs semaines, pas de rayures visibles malgré quelques coups contre des portes ou des tables. On sent que ce n’est pas du plastique bas de gamme. L’étanchéité 50 m inspire aussi un minimum de confiance pour la douche, la vaisselle, voire la piscine tranquille.
Le bracelet d’origine est en FKM (un type de caoutchouc/fluoroélastomère) blanc, qui ressemble beaucoup à ce qu’on trouve sur d’autres montres connectées. C’est correct, ça fait le job, ça résiste bien à la transpiration et à l’eau. Par contre, le blanc se salit assez vite : au bout de quelques jours, il faut déjà frotter un peu pour éviter le côté grisâtre. L’avantage, c’est que les bracelets sont standards et faciles à changer, donc si tu veux du cuir ou un autre silicone, ce n’est pas compliqué.
Là où ça se gâte, c’est quand on regarde les retours d’autres utilisateurs, notamment sur Amazon, qui parlent de batterie qui gonfle et de fond de boîtier qui se décolle après un certain temps. Ce n’est pas arrivé pendant mon test, mais le fait que plusieurs personnes aient eu le problème, et que ce soit « non réparable » une fois la garantie passée, ça fait un peu réfléchir sur la durée de vie réelle du produit. Une montre à ce prix qu’on jette parce que la batterie a gonflé, ça pique.
Donc oui, en main, les matériaux semblent qualitatifs, surtout le verre et le boîtier. Mais il y a un vrai point d’interrogation sur la durabilité interne (batterie, collage du fond). Si tu comptes la garder 4 ou 5 ans, ça vaut le coup de garder en tête ces retours et de ne pas fantasmer sur une montre « à vie » juste parce qu’il y a de l’acier et du saphir.
Performance et usage au quotidien : fluide mais limité
Côté performance pure, rien à signaler de dramatique. Les menus réagissent plutôt vite, le système HealthSense OS (ou AsteroidOS selon les fiches) est simple, avec peu d’animations lourdes, donc ça reste fluide. On n’est pas du tout sur une montre qui rame. Mais clairement, l’interface est minimaliste : quelques écrans pour le rythme cardiaque, l’heure, le nombre de pas, les activités, le sommeil, les réglages de base. Pas d’app store, pas d’applis tierces, pas de personnalisation avancée comme sur une Apple Watch.
Pour les notifications, ça fonctionne, mais il ne faut pas en attendre trop. Tu reçois les notifs d’apps (SMS, WhatsApp, mails, etc.), mais l’affichage sur le petit écran est très limité. Tu vois l’expéditeur et quelques lignes, pas plus. Impossible de répondre depuis la montre, évidemment. Pour moi, c’est plus une alerte « tu as reçu quelque chose, regarde ton téléphone » qu’un vrai outil de gestion de messages. Si tu voulais alléger l’usage de ton smartphone, ce n’est pas la bonne montre.
Le déclenchement des activités sportives est simple : tu choisis le sport, tu lances, et c’est parti. Le suivi est basique mais suffisant pour se faire une idée de l’effort. La synchro avec l’app Withings est généralement rapide, même si parfois j’ai eu un petit délai avant de voir apparaître la dernière activité. Rien de bloquant, mais ce n’est pas instantané à la seconde près à chaque fois.
Au final, niveau performance, je dirais : rien d’extraordinaire mais efficace. Ça fait le job pour une montre santé qui se veut discrète. Si tu es habitué aux écrans fluides, aux animations et aux tonnes de fonctions, tu vas trouver ça très basique. Si tu veux juste une montre qui ne rame pas, qui compte tes pas, ton cardio et te montre l’heure, ça remplit le contrat.
Ce que propose vraiment la ScanWatch 2
Concrètement, la Withings ScanWatch 2, c’est une montre hybride : aiguilles analogiques classiques + un petit écran OLED rond au centre pour afficher les infos. Elle est donnée pour 35 jours d’autonomie, étanche 50 m, compatible Android et iOS via l’appli Withings. À l’intérieur, on a pas mal de capteurs : ECG, fréquence cardiaque, SpO2 (oxygène dans le sang), température, suivi respiratoire et tout le classique de suivi d’activité (pas, calories, distance, etc.). Elle gère aussi plus de 40 sports, mais sans GPS intégré : c’est le GPS du smartphone qui est utilisé.
Au quotidien, la montre se concentre vraiment sur trois trucs : santé, sommeil, activité basique. Tu peux lancer un ECG directement depuis la montre, surveiller ton rythme cardiaque, avoir des alertes en cas de fréquence trop haute ou trop basse (via l’app). La nuit, elle suit ton sommeil (durée, phases, respiration). Pour le sport, tu peux démarrer une activité, suivre tes zones cardio et avoir une estimation de VO₂ max, mais on est loin d’une montre de sport dédiée.
Autre point : Withings pousse son service Withings+, une sorte d’abonnement pour avoir des analyses plus poussées, des programmes, etc. Tu as un mois offert, après c’est payant. Perso, ça m’agace un peu de voir un abonnement collé à une montre déjà pas donnée. Tu peux t’en passer, mais tu sens que l’app est pensée pour te le rappeler régulièrement.
En résumé, la ScanWatch 2 n’essaie pas d’être une mini-surface de poignet comme une Apple Watch. C’est plutôt une montre classique à laquelle on a greffé des fonctions santé avancées. Si tu cherches un truc simple qui donne l’heure, suit ta santé et ne te colle pas un écran dans la figure toute la journée, le positionnement a du sens. Mais si tu t’attends à un couteau suisse connecté, tu vas vite te sentir limité.
Efficacité du suivi santé : sérieux, mais pas parfait
C’est vraiment là-dessus que Withings met en avant la ScanWatch 2 : suivi santé. Globalement, ça fait le job. Le rythme cardiaque continu est cohérent avec ce que j’ai sur d’autres montres et sur une ceinture cardio que j’ai utilisée en parallèle sur quelques séances. Pour le quotidien (repos, marche, petites séances de sport), les chiffres paraissent logiques. Les alertes de fréquence cardiaque trop élevée ou trop basse passent par l’app, donc ce n’est pas instantané comme sur certaines montres, mais ça reste utile.
L’ECG en 30 secondes est simple à lancer depuis la montre. Tu poses ton doigt, tu attends, et le résultat est envoyé à l’app Withings ECG. C’est plus un outil de dépistage ponctuel qu’un truc à utiliser 15 fois par jour, mais ça rassure si tu as des antécédents ou juste un doute. Pour la fibrillation auriculaire, c’est toujours à prendre avec des pincettes, mais c’est un plus par rapport à des montres basiques qui n’ont pas cette fonction.
Le suivi du sommeil est assez détaillé : temps d’endormissement, durée de sommeil léger/profond, réveils nocturnes, respiration. Les nuits « pourries » se voient bien dans les graphiques. Après, comme toujours, ce n’est pas un dispositif médical, donc ça reste une estimation. J’ai trouvé les horaires de coucher/réveil assez justes, avec parfois 10–15 minutes de décalage, ce qui reste acceptable. Les scores de sommeil sont parlants, mais il ne faut pas devenir obsédé par ça.
Pour le sport, c’est correct mais pas fou. Les zones cardio et la VO₂ max estimée donnent une idée de ton niveau, mais sans GPS intégré, tout repose sur le GPS du téléphone. Si tu oublies ton téléphone ou si le signal est mauvais, les distances et allures sont moins fiables. Pour de la marche, du vélo occasionnel, du fitness, ça va. Pour un coureur régulier qui veut analyser ses séances en détail, ce n’est clairement pas suffisant. Donc efficace pour la santé du quotidien, un peu léger pour les sportifs exigeants.
Points Forts
- Autonomie réelle de plusieurs semaines, très loin des montres à recharge quotidienne
- Suivi santé complet (ECG, SpO2, sommeil, respiration, température) dans un format discret
- Design de montre classique avec boîtier acier et verre saphir, passe bien au quotidien
Points Faibles
- Pas de GPS intégré, écran très petit et fonctions connectées limitées pour le prix
- Retours d’utilisateurs sur des batteries qui gonflent et montre non réparable hors garantie
- Présence d’un abonnement Withings+ pour profiter à fond des analyses avancées
Conclusion
Note de la rédaction
La Withings ScanWatch 2, c’est une montre pour ceux qui veulent surveiller leur santé sans se trimballer un écran de smartphone au poignet. Elle est discrète, tient plusieurs semaines sur une charge, suit bien le rythme cardiaque, le sommeil, la respiration, la SpO2 et propose un ECG simple à lancer. Pour un usage « je veux garder un œil sur mon cœur et mon sommeil sans être bombardé de gadgets », ça fait clairement le job. Le design passe partout, le verre saphir et le boîtier acier donnent une bonne impression, et le confort en 38 mm est plutôt bon.
Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas une vraie « smartwatch » au sens où on l’entend aujourd’hui. L’écran est petit, les notifications sont limitées, il n’y a pas de GPS intégré, pas d’apps, et une partie des fonctions avancées côté analyse passe par un abonnement Withings+. À ça s’ajoutent des retours inquiétants sur des batteries qui gonflent après la garantie, ce qui n’est pas rassurant pour un produit à ce prix. Donc, pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui privilégie la santé, l’autonomie, et un look classique, et qui accepte de vivre avec un côté connecté assez basique. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent une montre ultra polyvalente, bourrée de fonctions, ou qui ne supportent pas l’idée d’un abonnement sur une montre déjà chère.